Un étalon du désert est arrivé en France. Qui est Hamdaany Jariea, le pur-sang arabe du Barhain ?

02/03/2026 - Zoom Etalon
Proposé pour la 1e fois en tant qu'étalon en France, le Pur-Sang Arabe HAMDAANY JARIEA est un cas rarissime en tant qu'authentique "cheval du désert", provenant en droite lignée de la plus ancienne souche pure du Royaume du BARHEIN dans le Golf Persique. Découvrez la fabuleuse histoire de ses chevaux pur-sang arabes qui ont marqué une si forte influence sur le monde du cheval. Voir aussi le GRANDE GALERIE PHOTOS.

 

 

1 - UNE SOUCHE DE BAHRAIN EST AUTHENTIQUE ET PRESTIGIEUSE, RESTEE PRESERVEE DANS LE BERCEAU DE LA RACE. 

La souche de Bahreïn est indissociable de l’histoire de la famille Al Khalifa, issue de la confédération tribale des Bani Utbah originaire du Najd, berceau du cheval arabe. En 1783, sous la conduite d’Ahmed al-Fateh, la famille prend Bahreïn et y fonde une dynastie qui règne encore aujourd’hui.

 

Dès l’origine, le cheval occupe une place centrale dans leur identité. Héritiers d’une tradition bédouine où le cheval symbolise noblesse, pouvoir et légitimité tribale, les Al Khalifa associent leur autorité politique à l’excellence équestre. Le cheval n’est pas un simple animal utilitaire : il devient un emblème dynastique.

 


Tableau représentant la reddition du fort de Manama par la garnison perse au cheikh Ahmed « al Fateh » al Khalifa | Source : Musée militaire de Bahreïn

 

Bahreïn : un conservatoire naturel du cheval arabe

Plusieurs facteurs ont permis à Bahreïn de préserver des lignées parmi les plus pures de la péninsule Arabique :

  • Une île protectrice

L’insularité de Bahreïn a limité les croisements incontrôlés et protégé les troupeaux des guerres, migrations et épidémies qui ont affecté le continent. Cette barrière naturelle a favorisé une conservation génétique exceptionnelle.

  • Un élevage royal centralisé

Contrairement à l’élevage tribal dispersé du désert, la reproduction fut encadrée par la famille régnante. Une attention rigoureuse fut portée au nasab (généalogie), assurant la continuité des lignées maternelles pures (rasan).

 


L'élevage traditionnel du Pur-Sang Arabe sur l'ïle de Barhein.

 

  • 3. Des conditions favorables à la sélection

Grâce à ses ressources en eau douce, à un climat moins extrême que le Najd profond ou le Rub al-Khali, et à une agriculture stable, Bahreïn offrait un environnement permettant non seulement la survie, mais la sélection fine. Les chevaux y ont développé une ossature dense, équilibrée et durable, devenue signature du type bahreïnien.

  • 4. Une culture précoce de l’écrit

Centre administratif et commercial majeur du Golfe, Bahreïn a très tôt consigné par écrit les lignées. Là où d’autres traditions restaient orales, Bahreïn a transformé la mémoire en archives, assurant la traçabilité et la pérennité des souches.

  • 5. Une préservation plutôt qu’un commerce

Alors que Bahreïn fut autrefois un port d’exportation majeur de chevaux vers l’Inde et l’Europe, l’arrivée des Al Khalifa marque un tournant : le commerce intensif cesse progressivement. Les chevaux ne quittent plus l’île que comme cadeaux diplomatiques, ce qui limite la dispersion des meilleures lignées.

 

Une tradition vivante et prestigieuse


Aujourd’hui encore, sous le règne de Hamad bin Isa Al Khalifa, la famille royale demeure engagée dans l’élevage du cheval arabe de lignée pure. L’équitation reste un marqueur d’héritage aristocratique et un symbole d’identité nationale.

 


La police montée de Barhain
 


Sa majesté le roi Hamad bin Isa Al Khalifa

 

Conclusion


Restée dans le berceau historique de la race, protégée par l’insularité, encadrée par un élevage royal rigoureux et soutenue par une culture écrite précoce, la souche de Bahreïn incarne une continuité rare.

Elle n’est pas seulement ancienne : elle est authentique, dynastique et préservée, témoin vivant de l’aristocratie équestre arabe originelle.
 

2 - UNE SOUCHE QUI CONSTITUE UNE SOURCE MAJEURE DANS LA CREATION DES LIGNEES DE PUR-SANG ARABES MODERNES. 

Bahreïn et le Nejd : sources majeures des lignées modernes du Pur-Sang Arabe

  • 1. Origine et signification des souches maternelles

La notion de souche maternelle (rasan) apparaît vers le XVII? siècle chez les Bédouins. Contrairement aux idées reçues, elle n’existait ni dans l’Antiquité ni aux débuts de l’islam.
À partir de 1650 environ :
• La jument devient le pilier de la transmission génétique.
• Les mâles sont plus exposés (vente, guerre, confiscation).
• L’enregistrement du poulain se fait selon la lignée maternelle.

Autrefois, père et mère appartenaient généralement à la même souche, ce qui maintenait une homogénéité de type.
Aujourd’hui, les croisements multiples ont souvent dilué ces caractéristiques.

  • 2. Les grandes souches bahreïnies et najdies

Bahreïn conserve environ vingt souches maternelles historiques, issues des grandes familles du Nejd. Parmi elles, certaines ont marqué durablement l’élevage mondial.

Kuhaylan (Kuheilah)

Souche mythique, considérée comme l’une des plus anciennes et nobles.
•  Étymologie : de al-Kuhaylah (yeux soulignés de khôl).
•  Type : puissant, ossature forte, endurance, noblesse fonctionnelle.
•   Rôle : base majeure des lignées de course et de sport.

De nombreux étalons exportés vers l’Europe provenaient de cette souche, notamment :


•    Kuhailan Afas (exporté en Pologne en 1931), et Kuhailan Haifi : ces chevaux ont fondé des lignées structurantes en Europe Centrale. 

 


Kuhailan Afas, exporté en Pologne en 1931


Kuhailan Haifi

 

Al Jellabieh (origine Kuhaylan)

Issue d’une Kuheilah historique devenue propriété du Cheikh Abdulla bin Ahmed au XIX? siècle.

  • Réputée pour la vitesse et le courage.
  • Très largement diffusée à Bahreïn.
  • A influencé fortement les programmes modernes de reproduction.


Bay Jellaby

 

Al Hamdanieh

  • Souche prestigieuse, très appréciée par la famille Al-Saoud.
  • Beauté, légèreté de mouvement, réussite en course.
  • Toujours représentée au Haras Royal de Bahreïn.
     


Hamdany, agé de 7 ans, l'un des derniers fils de Old Speckled Jellaby, remplaçant de Krushan au Haras.

 

Al Dahmeh

  • Souche noire ancienne (al-Adham).
  • Faillit disparaître au XXe siècle.
  • Sauvée par des échanges entre Bahreïn et l’Arabie.
     


Dameh (1965, par Old Dahman et Bint Dahmeh el Shagara), avec son produit par Dahmed El Hamra.

 

Al Obeyah (Obayan)

  • Rattachée au groupe Kuhaylan.
  • Compacte, puissante, fidèle.
  • Symbole d’authenticité bédouine.

 


Obeyaan Azheer, étalon né en 2003, par Dahmaan Shaban (1984), et Obeyah Al Gabra, ici au haras de Prince Mohammed, Bahrain

 

Al Saqlawieh

  • Type plus raffiné et élégant.
  • Influence marquée dans les lignées de show.
  • Présente à Bahreïn via des apports saoudiens.

 

3. Bahreïn : carrefour génétique international

Bahreïn n’a pas seulement conservé ces souches : il les a diffusées.

Égypte

Les dons successifs aux souverains égyptiens (1819, 1846, 1903, 1931) ont contribué à fonder le noyau du cheval arabe égyptien d’État sous :

  • Abbas Pacha Ier

Ces chevaux sont devenus partie intégrante des lignées égyptiennes, parfois sans mention explicite de leur origine bahreïnienne dans les registres ultérieurs.

 


La statue d'Ibrahim Pacha, au Caire en Egypte.


Bint El Barhein

 

La jument Dahma Shahwan prit une importance particulière dans l’histoire du cheval arabe égyptien. Intégrée aux élevages égyptiens, elle fut renommée « Bint al-Bahrein » (Fille de Bahreïn), soulignant de manière explicite son origine bahreïnienne, un fait rare à l’époque où de nombreuses origines étaient simplement indiquées comme « orientales ».

Ce don confirmait la tradition diplomatique : offrir des chevaux asil comme cadeaux de souverain à souverain, tout en reconnaissant la valeur exceptionnelle des lignées conservées à Bahreïn. L’intégration de ces chevaux enrichit le patrimoine génétique du cheval arabe égyptien, à une époque où l’élevage passait progressivement de la tradition orale à une documentation écrite structurée.

 

Angleterre – Crabbet

Le haras Crabbet Arabian Stud a importé des chevaux égyptiens dont certains ancêtres remontaient aux apports bahreïniens.

L’étalon majeur :

  • Mesaoud

Il influença profondément les lignées européennes, américaines et russes.

 

 

Pologne

La Pologne est l’un des exemples les plus clairs d’apport direct bahreïnien.

  • Kuhailan Afas fonde une lignée paternelle.
  • Son descendant mène à des reproducteurs majeurs comme Comet.

 


Aswan

 

Russie – Haras de Tersk

Le haras de Tersk Stud s’appuie sur des lignées égyptiennes et polonaises intégrant indirectement du sang bahreïnien.

L’étalon Aswan, fils de Nazeer, illustre cette transmission indirecte.

 


L'étalon Haleb, et la fameuse jument de guerre Wadduda.

 

États-Unis

Les États-Unis reçoivent :

  • Du sang indirect via Égypte, Pologne et Crabbet.
  • Du sang direct via des importations saoudiennes dans les années 1950.

Ces deux courants se rejoignent dans la formation des lignées américaines modernes.

 

 

France

La ligne française combine :

  • Apports orientaux directs (Syrie, Nejd, Égypte).
  • Apports polonais (donc partiellement bahreïniens).
  • Influence Crabbet indirecte.

Des étalons comme Ofir (descendant de Kuhaylan Haifi) ont marqué durablement la sélection européenne.

 

4. Conclusion

La souche bahreïnienne et najdie constitue :

  • Une réserve génétique ancienne et homogène
  • Un socle maternel fondamental
  • Une source majeure d’exportation internationale

Que l’influence soit directe (Pologne) ou indirecte (Égypte → Crabbet → Europe → Russie → USA), le sang conservé à Bahreïn a irrigué l’ensemble des grandes lignées modernes.

Ainsi, le Pur-Sang Arabe contemporain — qu’il soit égyptien, polonais, russe, français, espagnol ou américain — porte, à des degrés divers, l’empreinte génétique des souches maternelles bahreïnies issues du Nejd.

Bahreïn n’est pas seulement un conservatoire, il est l’un des piliers fondateurs du patrimoine mondial du cheval arabe.

 

 3- LES CHEFS DE RACE ACTUELS ONT DES ANCETRES MAJEURS DIRECTS HAMDANI ET/OU PROVENANT DE BAHREÏN (AMER, MANGANATE, COMET, ETC)

 

En Tunisie

 

En Pologne

 

 

4 - LA FIN D’UN CYCLE DE CROISEMENTS EXCESSIFS (MANGANATE × AMER).

L’élevage du pur-sang arabe de course ne fonctionne pas à l’échelle d’une saison ou d’une mode, mais par cycles génétiques de 20 à 30 ans.
Chaque cycle suit généralement le même schéma :

  1. Introduction d’un courant nouveau
  2. Succès sportif
  3. Concentration des croisements autour des gagnants
  4. Saturation génétique
  5. Besoin d’un nouvel apport extérieur

L’histoire d’Ibn Fayda I illustre parfaitement ce mécanisme. 

1 Le cycle Ibn Fayda (années 1925–1955)

En 1925, Ibn Fayda I, ligne  égyptienne qui revient au  desert-bred du nejd , arrive à Sidi Thabet.
Il n’est pas un chef de race spectaculaire en course, mais il devient un fondateur par ses filles.

Par ses descendantes naissent notamment :

  • Ourour

  • Sumeyr

 

Ces deux étalons structurent l’élevage français et nord-africain des années 1950–1970.
Leur production est réputée pour :

  • solidité
  • homogénéité
  • équilibre
  • type racial
  • tenue

ð   Premier cycle : apport égypto-tunisien → consolidation → diffusion européenne.

2 Le cycle Manganate (années 1970–2000)

Avec Manganate, puis Dormane, commence un nouveau cycle.


Manganate
 

La formule fonctionne remarquablement :

  • vitesse accrue
  • modèle plus moderne
  • domination en France

Les croisements Ourour / Sumeyr / Hazil × Manganate donnent des chevaux durables et performants.

ð   

DDDeuxième cycle : base nord-africaine × modernité française.

Succès massif… donc concentration massive.

 

3  Le cycle Amer (années 2000–2025)

L’arrivée de Amer et de son courant saoudien ouvre un troisième cycle.


Amer au Haras du Grand Courgeon
 

Produits emblématiques :

  • Al Mourtajez
  • Muqatil Al Khalediah

La combinaison Manganate × Amer devient la formule dominante.

ð   Troisième cycle : vitesse moderne × sang oriental récent.

Mais nous sommes aujourd’hui à la fin de ce cycle. 

 Pourquoi sommes-nous à la fin du cycle Manganate × Amer ?

Comme dans tous les cycles d’élevage :

  • consanguinité croissante
  • lignées mâles hyper concentrées
  • fertilité plus fragile
  • longévité sportive réduite
  • ossature parfois plus fine
  • dépendance à 2–3 chefs de race

Si rien ne change, dans 20 ans, l’essentiel du pur-sang arabe européen descendra des mêmes étalons.

 Pourquoi un desert-bred Hamdani aujourd’hui ?

Revenir à un desert-bred Hamdani comme Latif OA (ou son équivalent moderne) ne serait pas un retour en arrière.

 

Ce serait un croisement inverse stratégique :

vitesse moderne × sang du désert

Les Hamdani sont historiquement reconnus pour :

  • endurance exceptionnelle
  • récupération rapide
  • solidité osseuse
  • mental froid et courageux
  • faible consanguinité avec le pool moderne

Effet attendu en 2026

1- Hétérosis immédiat en F1

Baisse brutale du coefficient de consanguinité
meilleure fertilité
meilleure solidité
plus grande durabilité

2 - Reconstruction d’une lignée mâle indépendante

Aujourd’hui, le nombre réel de sire lines viables est très faible.
Un desert-bred introduirait :

  • une branche totalement hors saturation
  • une alternative stratégique pour les 30 prochaines années

3 - Retour du profil stayer

Le modèle moderne est orienté sprint/middle-distance.
Le sang Hamdani pourrait :

  • améliorer la tenue
  • améliorer le finish tardif
  • améliorer la récupération

Le parallèle historique

Ibn Fayda n’a pas été un crack de piste.
Il a été un bâtisseur invisible.

Son sang a structuré :

  • morphologie
  • mental
  • durabilité
  • équilibre

L’histoire montre que chaque période de concentration excessive est suivie d’un retour à une source extérieure.

 Conclusion : nous sommes à la fin d’un cycle

L’élevage fonctionne par vagues :

  • on concentre
  • on gagne
  • on sature
  • on corrige

Nous sommes aujourd’hui à la fin du cycle Manganate × Amer.

La question n’est pas de revenir au passé, mais de sécuriser l’avenir.

Comme hier avec Ibn Fayda, l’introduction réfléchie d’un desert-bred Hamdani pourrait :

  • restaurer la diversité génétique
  • reconstruire une lignée mâle autonome
  • renforcer la solidité
  • prolonger la longévité sportive

Les stud-books raisonnent sur 30 ans, pas sur 3 saisons.

Et c’est précisément dans ces moments de saturation que s’écrivent les nouvelles pages de l’histoire génétique.

 


Hamdaany Jariea

 

5 - HAMDANY JARIEA EST ISSU DE L’ELEVAGE DE BAHREÏN, MEME S’IL N’A PAS COURU.

Beaucoup d’étalons orientaux fondateurs de lignée et anciens n’ont pas couru. Il propose une solution d’outcross permettant de compléter le socle génétique (Amer × Manganate), d’en renforcer les qualités, ainsi qu’une description physique du cheval et des caractéristiques qu’il peut potentiellement transmettre.

 

 

Caractéristiques physiques de HAMDAANY JARIA

HAMDAANY JARIA mesure 1m58, une taille considérée comme grande pour un pur-sang arabe.

Statut génétique :

  • SCID : N/N (non porteur)
  • CA : N/N (non porteur) 

 

 

Silhouette générale

HAMDAANY JARIEA est un cheval très harmonieux et bien proportionné.
Sa ligne du dessus est longue et tendue, un atout particulièrement recherché en endurance, en cross, en courses arabes ainsi qu’en anglo-arabe de sport.

Son encolure, longue et bien sortie, présente un bon passage de gorge, favorisant une locomotion fluide et un excellent équilibre.

 

 

Avant-main

L’épaule est longue et inclinée, ce qui annonce une belle amplitude de mouvement.
Le garrot est marqué et bien sorti, un point favorable pour la selle, le saut et la capacité de bascule.
Le poitrail, assez ouvert, suggère une bonne capacité respiratoire et une belle allonge.

 

 

Dos et rein

Le dos est tendu, avec un rein court à moyen, apportant solidité et cohésion à l’ensemble.
Le rapport dos/rein est très intéressant pour transmettre une bonne tenue de dos à ses produits — un critère essentiel en courses de pur-sang arabe et en anglo-arabe de sport.

 

 

Arrière-main

La croupe est longue et oblique, avec un bon développement musculaire.
Cette conformation favorise :

  • la poussée,
  • la propulsion,
  • la vitesse naturelle.

Des qualités idéales pour produire des chevaux de course arabes et anglo-arabes.

 

 

Membres et aplombs

Les membres sont secs et bien orientés.
Les paturons, suffisamment inclinés, apportent confort et élasticité.
Les jarrets, placés bas, favorisent une biomécanique efficace pour l’endurance et la vitesse.
Les sabots sont bien proportionnés.

Dans l’ensemble, HAMDAANY JARIA présente un modèle sain, fonctionnel et athlétique, parfaitement adapté au cheval arabe et à l’anglo-arabe de course et de sport. 

 

 

Une véritable solution d’outcross

Dans des programmes largement construits sur le croisement Amer × Manganate, l’apport de Hamdany Jariea constitue un levier stratégique :

  • Il permet de diversifier le capital génétique tout en restant dans un cadre cohérent avec le type et les aptitudes recherchées.
  • Il limite les risques liés à la consanguinité rapprochée.
  • Il apporte de la fraîcheur génétique sans rompre l’équilibre entre vitesse, tenue et solidité.

 

 

L’outcross ne doit pas être perçu comme une rupture, mais comme un moyen de consolider les bases existantes. Dans ce cas précis, il vient compléter le socle Amer × Manganate en :

  • renforçant la dureté et la solidité osseuse,
  • améliorant l’équilibre général,
  • apportant une dimension morphologique harmonieuse.

 

 

Il est notamment exempt des lignées suivantes :

DENOUSTE, NORIZ,NAZEER, AMER, PERSIK, SAINT LAURENT, BAROUD III, OUROUR, OFIR, NEGATIV, IBN RABDAN, MANDORE, SHEIKH EL ARAB, TIDJANI, PRIBOJ, COMET, NEVADA II, AMURATH SAHIB, DJANART, SID ABOUHOM, TIWAIQ, ESMET ALI.

 

 

CONTACT & VISITE (cheval visible dans le Calvados) :

Hatem Ben Soltana  : soltana.stud@gmail.com
Téléphone : +33 (0)7 68 90 19 32 

 

 

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