Le Haras du Saint-Julien : le FILM de l'élevage privé d'Antoinette Tamagni sur 100 hectares
En 2015, Antoinette Tamagni-Bodmer, éleveur suisse-allemande bien connue dans l'hexagone, décide de créer son propre haras en Normandie. Elle déniche les riches terres neuves d'une ferme bovine sur 50 hectares à Bonneville la Louvet, dans un décor de carte postale de la campagne normande à 30 minutes seulement de Deauville. Tout est à faire et construire. Et pendant 2 ans de travaux, sortent de terres les clotures, les écuries et les barns, la salle de gynecolgique, les paddocks, les aires de préparation aux ventes, les chemins d'accès, etc...Et la surface a doublé de volume pour atteindre aujourd'hui 100 hectares de terres arborées et vallonnées. Les 1e naissances ont du pu avoir lieu sur place au printemps 2017, sachant que la 1e génération de foals, née chez Patrick Chédeville au Petit Tellier, est arrivé à Saint-Julien durant l'été 2016. Ce lot de foal comportait la future championne Watch Me (Olympic Glory), lauréate sur l'entrainement de Francis-Henri Graffard des Coronation Stakes (Gr.1) à Royal Ascot puis du Prix Rothschild (Gr.1) à 4 ans à Deauville. Aujourd'hui revenue poulinière " à la maison", Watch Me est la mère d'une yearling par Zarak nommée What Ever, vendue 510.000 € à David Redvers en aout dernier à Deauville.

Antoinette Tamagni, entre Fabrice Chappet et Steve Obry, face au jockey Maxime Gyon qui porte sa casaque pour remporter un quinté début aout à Deauville avec The White Lady. Photo APRH

La championne Watch Me avec son foal de The Grey Gatsby.












