Chez Olivier Corbière, éleveur de Saonois (2/3) : l'histoire d'une bonne paysanne normande !

11/06/2012 - Découvertes
Si son nom rappelle le département de la Saône-et-Loire (71) dans le Centre, Saônoise, la mère de Saônois a vu le jour et a grandi en Normandie, chez Olivier Corbière à Nonant-le-Pin. L'homme du Haras de Nonant raconte comment est né le futur champion, en compagnie d'une poulinière désormais fameuse.

Une bonne paysanne normande!

Saônoise, issue de la bonne souche de Sarepta, est élevée au haras puis vendue à Jacques Bédel et exploitée en courses par un certain…Jean Pierre Gauvin! Dure à la tâche, en bonne paysanne normande, elle court jusqu'à 8 ans et empoche pas moins 145 000 € de gains. Olivier, qui a toujours eu de l'estime pour cette jument, décide de la racheter et lui offre une seconde carrière. Son 1e produit par Enrique (Sainte Baume - 25 courses pour 2 victoires et 8 places), l'a rejoint cette année dans les herbages pour devenir, elle aussi, poulinière. Son 2e produit n'est autre que Saônois...Aujourd'hui suitée d'une pouliche de Iron Mask et pleine de Turtle Bowl, Sâonoise n'est pas à vendre! "Ca serait une trahison", précise Olivier.

 

Dans le boxe de Saônoise, la mère de Saônois, Olivier raconte comment il s'est décidé à la mettre à Chichicastenango...

 


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Il y a parfois des signes qui ne trompent pas. A l’heure où la commune de Nonant le Pin est menacée par l’implantation d’un site d’enfouissement de déchets ultimes, Olivier sait que ce haut fait d’arme sera un argument de plus face à GDE. Saônois et French Fifteen (élevé au haras voisin de la Reboursière et Montaigu) portent désormais les couleurs de toute une cause, ils sont la preuve, l’image et le symbole de la qualité de l’élevage, sur ces terres nonantaises.