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Arqana présente : Un succès, des acteurs et Avenir Certain (Prix de Diane)

18/06/2014 - Arqana Succes
En partenariat avec FRANCE SIRE, ARQANA présente aujourd'hui Jean-Claude Rouget, l'entraîneur d'Avenir Certain. Installé entraîneur depuis 1978, le palois Jean-Claude Rouget, recordman du nombre de victoire chaque année en France et lauréat de plus de 5.000 courses depuis ses débuts revient sur la victoire d’Avenir Certain dans le Prix de Diane Longines 2014 et ses achats de yearlings à Arqana : « d’acheter des yearlings est comme une drogue pour moi ». LIRE L'INTERVIEW COMPLETE.
©APRH
 
France Sire : Comment situez-vous Avenir Certain par rapport aux autres championnes que vous avez entraîné ? (Stacelita, Elusive Wave, Valyra, …)
Jean-Claude Rouget : "Comme beaucoup d’autres entraîneurs, je pars toujours du principe de ne jamais comparer les chevaux. Quand ces derniers viennent chez moi à l’entraînement yearling, on ne voit rien du tout. C’est leur progression en course qui va faire qu’un cheval devienne moyen, bon, très bon ou classique. De ce fait, on est uniquement spectateur de leur progression."
 
FS : Pouvez-vous nous citer vos plus beaux et récents achats de yearlings à Arqana ?
JCR : "Il y a deux an par exemple, j’ai acheté 38 yearlings à Arqana, 5 d’entre eux sont maintenant des chevaux de groupes dont Lesstalk In Paris, Salai parmi la génération des actuels 3 ans et bien sur Avenir Certain. Pour la petite histoire, j’avais également pris des notes sur Ectot mais au final, je ne l’avais pas demandé. Pour moi, Avenir Certain est du même calibre que Literato même mieux puisqu’elle est une double gagnante classique en France alors que Literato avait gagné les Champion Stakes en Angleterre ; elle l’a donc détrôné. Je classe Avenir Certain dans mon hit parade !"
 
Jean-Claude Rouget sur une autre planète après son 3ème succès dans le Prix de Diane
 
FS : Avez-vous une méthode « Jean-Claude Rouget » pour acheter des yearlings ? Et que retenez-vous chez un yearling ?
JCR : "Oui bien sûr, il y a un œil, quelques détails que je garde pour moi et donc personnels, beaucoup d’instinct et de feeling. Après coup, il y a un énorme travail à l’écurie pour les faire devenir ce qu’ils sont c’est-à-dire moyens, bons, très bons ou classiques. Le fait d’acheter des yearlings est comme une drogue pour moi, cela me plaît énormément. C’est la chose qui m’intéresse le plus dans mon métier. J’ai commencé par acheter des yearlings en 1978 quand je me suis installé. J’en achetais deux voire trois par an même si je ne pouvais pas les payer, je trouvais toujours une solution."
 
FS : Aimez-vous acheter des frères et sœurs qui ont réussi pour votre entraînement ?
JCR : "On est forcément attiré par les frères et sœurs mais on peut surtout faire des bêtises, ce n’est pas très bon. J’essaie d’éviter. La réalité est pour moi la suivante : éviter de voir le catalogue pour être attirer par un frère ou une sœur d’un cheval x ou y et voir les yearlings directement."
 
Revoir l'édition 2014 du Prix de Diane Longines
 
 
FS : Vous achetez des chevaux issus d’élevages variés, quel rapport entretenez-vous avec les éleveurs-vendeurs ?
JCR : "Forcément très bons mais concernant les vendeurs, je pense qu’il n‘y a pas assez de transparence et de traçabilité, cela serait la moindre des choses. Quand on regarde un yearling en 15 secondes, on doit deviner son historique avant la vente c’est pourquoi je pense qu’il faudrait ajouter sur le catalogue le nom de la personne qui a élevé le produit et son lieu de naissance. On peut faire cela cheval après cheval mais imaginez-vous le temps de cette opération !"
 
 
 
FS : Vous fixez-vous une limite quant au prix d’adjudication des yearlings et pourquoi ?
JCR : "Toujours en effet. Je me permets de dépasser le budget de +20% mais rarement au-delà de ce seuil. Une des seules exceptions a été pour Le Havre où je m’étais fixé un budget de 50.000€. Heureusement que j’ai insisté … ça a changé la vie de plusieurs personnes dont Gérard Augustin-Normand. Pour en revenir au prix, cela m’embête d’acheter des chevaux chers car individuellement, un cheval de représente rien. Une fois sur la piste d’entraînement, le cheval est dans un lot et on ne s’occupe plus de savoir s’il a été payé 1 million ou des broutilles."
 
VOIR LA FICHE COMPLETE D'AVENIR CERTAIN (PEDIGREE + VIDEO YEARLING) LORS DE LA VENTE DE YEARLINGS D'OCTOBRE 2012)
 


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