Haras du Lieu des Champs (Richard Powell) : la Vie vue du Ciel

09/11/2014 - Découvertes
Connu de tous, Richard Powell vous offre une visite guidée, sur terre et dans le Ciel, de son Haras qui lui reste entier à découvrir. Succédant en 2013 à son père David à la tête du Lieu des Champs, le long de la vallée de la Vie dans le Calvados, au coeur d'une région surnommée le St Emilion du Pur-Sang tant elle rassemble de grands élevages comme ceux de l'Aga Khan ou des Monceaux, Richard Powell transforme son domaine d'entité privée à commerciale et s'est d'ailleurs fait remarquer aux ventes d'octobre avec un lot vendu 270.000 €. 


Au risque de froisser toute une génération installée depuis 20 ans ou plus, Richard Powell (Haras du Lieu des Champs) représente une forme de nouvelle vague dans le monde de l'élevage français. Des trentenaires qui se lancent à leur compte dans le consignement ou l'étalonnage, comme les Drion à Coulonces, les Monneraye et Lamotte à la Motteraye, les Vidal et Alex à La Cauvinière pour ne citer que les normands. Lui bien sûr avait la chance de bénéficier d'un héritage, même s'il n'est toujours facile de se faire un prénom en France lorsqu'on est le fils de David Powell, mais loin de se reposer sur les lauriers familiaux, il s'est lancé au printemps dans une opération de transformation du Haras du Lieu des Champs. Ce domaine historique est situé en plein coeur de la Vallée de la Vie, entre Livarot et Lisieux, dans une grande région d'élevage surnommée le St Emilion du Pur-Sang tant les grands haras s'alignent ici. En plein dans un bocage normand très vallonné, les 70 hectares de terres entourent une maison à colombage et des écuries en pleine rénovation. Déjà, David avait transformé cette ancienne ferme bovine datant du 18e siècle lorsqu'il l'avait acquis en 1980, d'ailleurs l'année de la naissance de Richard.

 

 

A cette époque, il avait adapté quelques méthodes d'architectures d'écuries venant du Kentucky (David est américain), ce qui n'avait pas manqué de susciter beaucoup de curiosité. Depuis, il utilisait le haras comme une structure privée, accueillant se chevaux et ceux de clients fidèles comme bien sûr Mme Bryant. Frère de Leonard, installé entraineur en Californie, et de Freddy, installé en Angleterre pour Arqana, Richard a lui aussi voyagé. Il a travaillé dans de grands haras en Australie, mais a préféré voir son avenir en France bien qu'il eut de belles propositions pour prendre des responsabilités dans le Hunter Valley.  Il est entré chez Spillers pendant 5 ans, ce qui lui a permis de rencontrer de nombreux acteurs des course dans l'hexagone, puis a donc pris les rênes du Lieu des Champs, dans l'objectif d'en faire un haras commercial. Il n'a pas (encore) d'étalons, mais a focalisé ses premiers efforts de reconnaissance extérieure sur la préparation aux ventes. Depuis sa 1e apparition autour d'un ring de yearlings à la V2 d'aout 2014 avec un lot vendu 46.000 €, il a enchainé de bons résultats jusqu'à marquer l'actualité avec le 2e top price de la vente d'octobre 2014 pour un fils de Lope de Vega adjugé 270.000 €, un prix d'autant plus spectaculaire que ce poulain avait été acquis pour 24.000 € foal en décembre à Deauville.
 


Voir aussi...

Focus Elevage

Licara d'Airy, c'est fort en café !

Licara d'Airy, élevée par Claude-Yves Pelsy, fut l'une des meilleures pouliches de sa génération à l'âge de 4 ans à Auteuil en 2003. Cette fille d'Oblat avait en effet pris plusieurs places de Gr. 3 dont 3ème des Prix La Périchole et Prix Edmond Barrachin pour la casaque de Magalen Bryant. Au Haras du Lieu des Champs, où sont stationnées les poulinières de la célèbre éleveuse-propriétaire américaine, sont nées Usted Me Cara, Victoria's Star et Belle Princesse. Si la dernière citée a malheureusement dû être arrêtée dans le Prix Bournosienne (Gr. 3) ce samedi à Auteuil, sa soeur ainée Usted Me Cara, par Turgeon, a remporté le gros handicap Prix Cacao ! Notons que Victoria's Star, par Poliglote, a désormais pris la place de sa mère au Haras du Lieu des Champs. Elle est actuellement suitée d'une femelle par Kapgarde et a été saillie par Saint des Saints. Par Loïc STECHER.  

Ventes & Shows

Un yearling à 270.000 € pour Richard Powell à Deauville

Après seulement un an d'existence depuis sa reprise par Richard Powell, le Haras du Lieu des Champs a réussi un coup d'éclat pendant la la vente de Deauville d'octobre 2014. Le fils cadet de David Powell, installé près de Lisieux dans le Calvados, a ainsi vendu un poulain de Lope de Vega, le lot 56, pour 270.000 €, c'est à dire le 2e top price de la vente, alors qu'il avait été acquis foal pour 24.000 €. Richard Powell revient en détail sur ce démarrage en fanfare du consignment.

Evénements

Un yearling à 270.000 € pour Richard Powell à Deauville

Après seulement un an d'existence depuis sa reprise par Richard Powell, le Haras du Lieu des Champs a réussi un coup d'éclat pendant la la vente de Deauville d'octobre 2014. Le fils cadet de David Powell, installé près de Lisieux dans le Calvados, a ainsi vendu un poulain de Lope de Vega, le lot 56, pour 270.000 €, c'est à dire le 2e top price de la vente, alors qu'il avait été acquis foal pour 24.000 €. Richard Powell revient en détail sur ce démarrage en fanfare du consignment.

Ventes & Shows

Un yearling à 270.000 € pour Richard Powell à Deauville

Après seulement un an d'existence depuis sa reprise par Richard Powell, le Haras du Lieu des Champs a réussi un coup d'éclat pendant la la vente de Deauville d'octobre 2014. Le fils cadet de David Powell, installé près de Lisieux dans le Calvados, a ainsi vendu un poulain de Lope de Vega, le lot 56, pour 270.000 €, c'est à dire le 2e top price de la vente, alors qu'il avait été acquis foal pour 24.000 €. Richard Powell revient en détail sur ce démarrage en fanfare du consignment.

Evénements

Un yearling à 270.000 € pour Richard Powell à Deauville

Après seulement un an d'existence depuis sa reprise par Richard Powell, le Haras du Lieu des Champs a réussi un coup d'éclat pendant la la vente de Deauville d'octobre 2014. Le fils cadet de David Powell, installé près de Lisieux dans le Calvados, a ainsi vendu un poulain de Lope de Vega, le lot 56, pour 270.000 €, c'est à dire le 2e top price de la vente, alors qu'il avait été acquis foal pour 24.000 €. Richard Powell revient en détail sur ce démarrage en fanfare du consignment.