Le Grand Steeple-Chase de Paris et ses anecdotes croustillantes

21/05/2017 - Actualités
 L’an dernier, à pareille époque, le récit des anecdotes s’était arrêté à 1932, la dernière édition ouverte aux 4 ans. Nous repartons de la première édition fermée à ces jeunes. Par Xavier BOUGON.


Arenice, le dernier vainqueur du Prix Millionnaire II, qui a fait le doublé avec le Grand Steeple.
 
 
 
Un hommage est rendu au premier vainqueur, Millionnaire II
 
Le Grand Steeple-Chase de Paris fête cette année son 84e anniversaire depuis «l’exclusion» des chevaux de 4 ans en 1933. Le 18 juin de cette même année, en terrain lourd, c’est Millionnaire II (Gros Papa) qui figure au palmarès après la quasi-dérobade d’Agitato (double vainqueur du Prix du Président de la République) après l’avant-dernier obstacle. Agitato prendra sa revanche l’année suivante pour les couleurs d’Ernest Ballero, propriétaire depuis le début du siècle.
Millionnaire II, élevé en Normandie par Louis Goubert, est acheté par Jules Fribourg, cousin par alliance de la famille Wertheimer. Décevant après deux sorties en plat, il est mis à réclamer à Longchamp où il est battu d’une encolure. Millionnaire II ne trouve pas preneur, quelle chance pour Jules Fribourg. Son pensionnaire porte bien son nom puisqu’il gagnera plus d’un million de francs.
 
Il sera rendu hommage à Millionnaire II dès 1947 avec une course  portant son nom (en débaptisant le Steeple-Chase de Mai); elle faisait partie des cinq épreuves préparatoires au Grand Steeple. Une vingtaine de ses vainqueurs ont ensuite enlevé le Grand Steeple la même année à commencer par Hahnhof (en 1944) suivi de Boum (1945) puis Bouzoulou (1949), Orléans (1954). Loreto, Cacao, Haroué, Huron, Pot d’Or, Giquin, Chinco, Katko, The Fellow, Ucello II, Ubu III font partie de la liste. Le dernier en date est Arenice (Brezzo), la première victoire de Guillaume Macaire. Suite à l’avancement de l’épreuve majeure au mois de mai, le Prix Millionnaire II est supprimé.
 
 
Arthur Veil Picard, six victoires arrosées au Pernod

Arthur-Georges Veil-Picard
avait deux passions : les Galeries de tableaux (qui furent pillés par l’occupant de 1940) et les courses. Il sera tête de liste des propriétaires en obstacles à 14 reprises, du début du siècle jusqu’à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Après les succès en 1909 de Saint Caradec (devant l’anglais Jerry M), en 1911 de Blagueur II (l’année où ses pensionnaires forment le jumelé gagnant en devançant certain Lutteur III), en 1913 d’Ultimatum (1913), la casaque cerise (et toque maïs) enlève, en 1935, un quatrième succès avec Fleuret, lequel devance Un Mitrailleur un camarade d’écurie, celle de Joseph Ginzbourg, le remplaçant de l’américain Wallace Davis, décédé.

A la fin du XIXème siècle, Arthur et son frère Edmond Veil-Picard, famille de banquier bisontin (Besançon) achèteront la marque d’absinthe, Pernod avec lequel ils fêteront les deux victoires suivantes, celles de Ingré (Helion) en 1937 (suite à la rétrogradation de Larringes qui l’avait gêné aux abords du poteau) et en 1939. Il avait sur le dos un certain Maxime Bonaventure. C’est la razzia de la casaque cerise lors de l’édition 1939 : les chevaux d’Arthur prennent les première, seconde, quatrième et sixième places.
 
Le premier dauphin n’est autre qu’Un Mitrailleur (Ecouen), déjà second en 1935 et en 1938. En 1937, son entourage avait préféré le Grand Steeple-Chase de Bruxelles dans lequel il termine sur les talons du vainqueur, un autre français, Le Fétiche portant la casaque d’Emile Décrion et défendant l’entrainement de Maurice Adèle.
 
 
 
 
Arthur achète Ingré après une modeste carrière de plat
 
Ingré ne portera les couleurs d’Arthur Veil-Picard qu’à partir de décembre de son année de 3 ans. Paul Chamon (membre du Conseil d'administration des Etablissements Pernod), son éleveur, l'avait vendu yearling pour 7.600 F. à une vente d'automne à Neuilly Saint-James à un petit entraineur de Maisons-Laffitte, Fernand Drouhard qui le débute à 2 ans en juin non placé (le vainqueur de l’épreuve, Kant, enlèvera la Poule d’Essai l’année suivante).
Après 23 victoires en obstacles, Ingré termine sa carrière à l'âge de 13 ans, après 110 courses. Racheté par le fils et le gendre d'Arthur Veil-Picard, il termine sa vie à 22 ans au Rond Poniatowski à Maisons-Laffitte. Il servait de "Maitre d'Ecole" pour les 2 ans de l'écurie. Grâce à une autorisation spéciale, il est enterré dans l'écurie de son entraineur, à l'angle des avenues Corneille et Sully (l'écurie a depuis disparu).
 
Hève, lève-toi
 
Le vainqueur de 1938, Hève (Antivari) porte les couleurs d’un propriétaire belge, le comte Hermann d’Oultremont, ancien officier de cavalerie puis médaille d’argent de saut d’obstacles par équipe aux Jeux Olympiques d’Anvers en 1920. Agé de 8 ans, Hève défend l’entrainement mansonnien, celui de Joseph Lieux. Un Mitrailleur finit encore une fois à la seconde place, en l’absence de son compagnon de couleurs, Ingré. L’année précédente, Hève avait terminé à la troisième place du Grand Steeple-Chase de Bruxelles, juste derrière Un Mitrailleur.
 
 
Un premier gagnant d’Arc
 
 

En 1941, le vainqueur, Kerfany devance Ingré et Frère Victor. Il porte les couleurs de Madame Charles Bariller, l’épouse de l’entraineur mansonnien (déporté l’année suivante). En cette période délicate, la casaque est censée protéger les intérêts de son éleveur, Edouard Henriquet qui possède encore le Haras de Lassy, près de Luzarches, vendu en 1955 à S.A. Aga Khan. Kerfany n’est autre que le fils de Priori (Bruleur), le premier gagnant du Prix de l’Arc de Triomphe à donner un vainqueur du Grand Steeple-Chase de Paris. Au moment de la conception, Priori est stationné à Blonville au Haras des Enclos, propriété du comte Gérard de Chavagnac.

NOTES :

-Kerfany gagne dans des circonstances pour le moins acrobatiques, puisqu'une des sangles avait cassé en début de parcours et ne cessait de faire reculer la selle, plusieurs kilomètres durant. Le fils de Priori finira sa vie dans un cirque.

-Edouard. Henriquet (VOIR CI CONTRE) avait inscrit son nom au palmarès de la Grande Course de Haies d’Auteuil en 1923 suivi à l’automne d’un succès dans le Prix La Haye-Jousselin avec le même gagnant, Onyx II, à l’entrainement chez Percy Carter. A ce jour, c’est encore un exploit unique.

-A l’origine, le Haras de Lassy est la propriété d’Alexandre Henriquet, le propriétaire depuis 1886 de la célèbre marque de prestige, Old England, située boulevard des Capucines, au coin de la rue Scribe, la rue qui abritait également les bureaux de la Société d’Encouragement. Il décédera en 1916 laissant la marque à sa descendance dont son fils,
 
-Frère Victor porte les couleurs de Léonor Duval-Lemonnier lequel avait nommé son élève en hommage à son frère ainé Victor, décédé à l’âge de 8 ans. Léonor entretient une importante écurie jusque dans les années 50. Grossiste en épicerie à Carentan, il s’associe avec Paul-Auguste Halley pour fonder le groupe de distribution Promodès, devenu Carrefour.
 
La famille Rivaud-Mathé-Dumaine
 
En 1943, Robert Mathé-Dumaine monte sur la plus haute marche du podium grâce à son pensionnaire, Kargal (Barneveldt). Entrainé par le magicien Maurice d’Okhuysen, il avait été élevé par un des membres de la famille de Rivaud. Les quatre frères sont impliqués dans la filière course tout comme leur sœur ainée, Marie-Estelle, qui avait épousé Auguste Mathé-Dumaine (décédé en 1933, le père de Robert.
 
 

Wild Risk remporte la Grande Course de Haies d'Auteuil devant Boum, qui s'imposera l'année suivante dans le Grand Steeple-Chase de Paris.
 
 
Des vainqueurs d’Arc de Triomphe pour le Grand Steeple-Chase de Paris
 
Le 18 juin 1944, le Grand Steeple-Chase de Paris réunit neuf partants dont Hahnhof, vainqueur trois semaines plus tôt du Steeple-Chase de Mai (futur Prix Millionnaire II). Elevé par le Mis de Nicolay au Haras de Montfort, il a pour père Motrico et pour grand-père Ksar. Les deux ascendants avaient gagné deux fois le Prix de l’Arc de Triomphe.
 
Huit jours plus tôt, Wild Risk (Rialto) devance Boum dans la Grande Course de Haies d’Auteuil. Si Wild Risk récidive l’année suivante, Boum, pour sa part, après s’être classé au pied du podium du Prix du Jockey Club, abandonne les haies pour le steeple
 
Bien lui en a pris puisque le protégé du comte François de Ganay et de Robert Wallon enlèvera le Grand Steeple-Chase de Paris le 17 juin 1945. Boum est un autre fils d’un vainqueur d’Arc, en l’occurrence, Massine (vainqueur de l’Arc en 1924, stationné chez Henry Ternynck au Haras du But). Sa mère, Macestar (Banstar) avait terminé sur les talons de Brantome dans les Prix Robert Papin et Morny 1933. Elle avait été achetée après sa carrière sur la piste par Maxime Fonlupt à Marcel Boussac.
 
En 1946, âgé de 5 ans, Lindor profite de la chute à la rivière des tribunes de Robert Bates (frère d’Arthur), en selle sur le gagnant du Prix du Président de la République, Dryas (fils de Tourbillon, lui-même vainqueur du Prix du Jockey Club), pour s’imposer aisément. Le pilote de Dryas remontera en selle pour finir tout de même le parcours. Lindor est un fils de Mon Talisman (stationné chez l’argentin Edouard Martinez de Hoz au Haras d’Auteuil dans l’Oise), vainqueur du Prix de l’Arc de Triomphe et du Prix du Jockey Club 1927. Lindor remettra son titre en jeu avec succès l’année suivante pour les couleurs de Jean Stern, lequel enlève l’épreuve pour la troisième fois après celui de Canard (Little Duck) en 1905.
 
Pour revoir la victoire d’un fils de gagnant d’Arc, il faudra attendre l’année 1999 et le fils de Trempolino (Arc 1997), un certain Mandarino dont le papier maternel est plutôt un pedigree de plat, puisque c’est la famille de Trillion et autres champions. La mère de Mandarino était une fille de Green Dancer, vainqueur de la Poule d’Essai.
 
Depuis plus aucun vainqueur du Grand Steeple-Chase de Paris n’a pour père un gagnant du Prix de l’Arc de Triomphe.
 
Notes
Après avoir éjecté son jockey dans le Grand Steeple-Chase de Paris 1946, Dryas remporte, cinq jours plus tard, la consolante, le Prix des Drags. L’année suivante, il garde son titre (devançant Meli Melo) non sans avoir, de nouveau, éjecté au second passage de la rivière des tribunes, Robert Bates dans le Grand Steeple. Celui-ci, après s’être remis en selle, termine au pied du podium dont la plus haute marche est occupée par Lindor, pour un second sacre (le quatrième doublé de l’histoire après Wild Monarch, Dandolo et Ingré). Dryas porte les couleurs de l’argentin, Alberto J. Duggan (verte, manches blanches) et défend l’entrainement mansonnien de Guy Pastré.
 
 
Rideo pour un hommage à sa mère, fille d’un gagnant d’Arc
 
En 1948, le vainqueur, Rideo, est un fils de Deiri (stationné au Haras de Victot), vainqueur du Prix Royal-Oak, et a pour mère, une fille de Massine. C’est Bobby Bates qui est en selle pour un premier succès. L’élève de Marcel Le Baron-Dutacq récidive à l’automne dans le Prix La Haye-Jousselin avec pour cavalier, un gentleman-rider de 20 ans, Paul Péraldi. Rideo est le second (après La Vigne en 1887) à faire le doublé Gd Steeple-La Haye Jousselin la même année. Son éleveur avait perdu lors de la Bataille de Normandie, en 1944, la mère de Rideo, Olympiade.
 
 

Meli Melo
 
 
Marcel Le Baron-Dutacq, du désastre à la renaissance
 
Eleveur au Haras de Corbon, Marcel avait non seulement perdu la mère de Rideo, mais aussi Dix Pour Cent, la mère de Deux Pour Cent (Grand Prix de Paris 1944) et Pimpette, mère de Pirette (Prix de Diane 1946).
Puis en 1950, le gagnant du Grand Steeple-Chase de Paris redonne du baume au cœur à son entourage. Meli Melo (né en 1942 par Pougatchev) n’est autre qu’un de ses élèves. Lauréat du Prix La Haye-Jousselin, six mois plus tôt (gardant ainsi son titre) et du Prix du Président de la République, deux mois auparavant, il était entrainé à Maisons-Laffitte par William Head et portait les couleurs de Mme Lucienne Aurousseau qu’il l’avait acquis yearling pour 370.000 F. Lors de cette même vente de yearlings, Rideo était à vendre, mais il ne trouvera pas preneur au-delà du prix de réserve. Meli Melo s’adjugera également la revanche automnale, le Prix La Haye-Jousselin.
 
Notes:
 
-Toujours lors de ces mêmes ventes de septembre 1943, le second top-price à 1.200.000 F. n’est autre qu’un certain Le Paillon, présenté par le Haras des Chartreux créé par la famille Schwob d’Héricourt dont le nom est couvert pendant l’occupation par le comte Alain de Foucher de Careil. Le Paillon gagnera la Grande Course de Haies d’Auteuil et le Prix de l’Arc de Triomphe la même année sous les couleurs de la chanceuse, Mme Lucienne Aurousseau. Le Haras des Chartreux présente également Amor (Blue Skies), vendu 520.000 F. Après avoir enlevé le Prix Congress à 3 ans, il se classera troisième du Grand Steeple de Paris 1949, celui de Bouzoulou dont le propriétaire, le comte André de Fels, est un ancien député de Seine et Oise et surtout héritier du Château de Voisins à Saint-Hilarion près de Rambouillet. Son père, Edmond, avait fait de l’élevage, avant la 1ère guerre mondiale, sur les terres du château qui avait hébergé une trentaine de poulinières.
 
- Meli Melo devance, lors de sa victoire dans le Grand Steeple 1950, un certain Garde Toi, récent lauréat du Grand Prix de Pau, monté par son nouveau propriétaire, le marquis Alfonso de Portago (le frère de la Mise de Moratalla). Ensuite, Alfonso avait défrayé la chronique en le montant lui-même dans le Grand National de Liverpool dans lequel il tombe lors du premier tour. Il se classera ensuite 3ème de Cottage Rake dans la Cheltenham Gold Cup.
 
-Pougatchev (1929 Town Guard) était stationné, au moment de la conception de Meli Melo, au Haras de Quetiéville, propriété de la famille Hoffmann (Adolphe et Marc). Elevé par le comte Hubert de Pourtalès, il a la particularité d’avoir effectué la première partie de sa carrière en France puis ensuite en Indes de 4 à 8 ans.
 
Un gagnant pour le propriétaire de Dalham Stud
 
A l’arrivée du Grand Steeple-Chase de Paris 1951, le pensionnaire de Noël Pelat, Nagara (Astrophel), devance l’élève de Jean Stern et de Maxime Bonaventure, Le Radar (Fastnet), le lauréat du Prix Maurice Gillois l’année précédente. En septembre, Nagara succèdera à Le Radar au palmarès du Gran Premio di Merano. Le propriétaire de Nagara est un anglais, le Major James-Perrott Philipps, qui fera reparler de lui quelques quinze ans plus tard en étant l’éleveur de Welsh Saint et surtout de Great Nephew (Honeyway, né à Dalham Stud), vainqueur du Prix du Moulin de Longchamp pour ses couleurs et qui deviendra un top-étalon par la suite, père notamment de Grundy, Shergar et même Full of Hope, né à Newmarket à Dalham Stud, propriété de la famille Philipps depuis 1942.C’est trois ans avant le décès du Major que ce haras est vendu au Cheik Mohammed Al Maktoum. Pour l’anecdote, il ne faut pas confondre James Philipps et Nicholas Harold Phillips, propriétaire à Newmarket de Someries Stud, un haras vendu lui aussi à la famille Maktoum.
 
 
 
 
Deux frères à l’arrivée
 
Tournay (Troon), âgé de 5 ans, enlève le Grand Steeple 1952 d’une courte tête après une vive lutte avec Farfadas (Amfortas). Le protégé de Georges Courtois venait de remporter le Prix du Président de la République. Depuis 1933, il est le troisième plus jeune vainqueur après Ingré et Lindor.
Farfadas n’est autre que le frère ainé de Farfatch (Patchouly), lauréat du Prix Murat puis du Grand Steeple 1955, une édition qui voit un jumelé gagnant pour Edouard Gugenheim, propriétaire également de Brémontier (Labrador), vainqueur à 4 ans de la première édition du Prix Ferdinand Dufaure.
 
 
 
Fifrelet
 
 
 
Fifrelet offre la victoire à Marcel Maschio
 
Tombé au saut de la dernière haie alors qu’il était en tête, l’élève de Jean Stern, Fifrelet (Deiri) offre la victoire à René Landon, propriétaire-éleveur de Pharamond III (Cidre Mousseux) lequel était tombé dans le Prix du Président remporté par Fifrelet sous 76 kgs. C’est la troisième victoire de l’entraineur Maurice Adèle après celle de Duc d’Anjou (à 4 ans)et Rideo. Maurice était le frère d’André, donc l’oncle d’André, le crack entraineur. Claqué, Pharamond est offert par René à son fils Serge Landon qui le soigne dans des herbages normands. Retapé à 9 ans, il remporte un cross-country à Dieppe puis à 10 ans, le Grand Cross du Pin au Haras avec en selle son jeune propriétaire, Serge.
 
Orléans, d’Allemagne en France
 
A 7 ans, en 1954, Orleans (fils de l’allemand Oleander) l’emporte de bout en bout avec en selle Paul Péraldi, le fils de Valère, l’entraineur. Il avait enlevé deux préparatoires, les Prix Murat et Millionnaire II. Orléans avait été conçu en Allemagne où sa mère, Spacieuse (Blenheim) avait été déportée après son achat par Mathieu Goudchaux à Henri Coulon. Elle revint en 1946 au Haras de Grisy les Plâtres avec son yearling, fils d’Oleander également, nommé Espace Vital, (vainqueur pour son acheteuse, Mme Léon Volterra, du Prix du Conseil Municipal, Jean Prat, Kergorlay) et pleine d’Oleander.

Cette édition voit la première participation et la chute d’un certain Quo Vadis, âgé de 7 ans 


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