Participez à l'aventure olympique avec Astier Nicolas et son champion Dirty Old Town

Astier Nicolas au CCI 5 étoiles de Pau avec Dirty Old Town. (photo Justine MELLIEZ)
Voilà une initiative originale et pleine d'entrain. Car, comme tout le monde a pu le constater à Paris en 2024, malgré les prévisions de toutes les Cassandre de l'hexagone, les Jeux Olympiques sont capables de créer un mouvement national absolument incomparable. L'un des meilleurs cavaliers de concours complet au monde, Astier Nicolas a été médaillé d'or par équipe et d'argent en individuel aux Jeux Olympiques de Rio de Janeiro au Brésil en 2016, à l'âge de 27 ans. Mais le paradoxe de cette discipline spectaculaire est qu'elle reste pauvre en France par rapport notamment au CSO. De fait, le cavalier, devant faire tourner sa boutique personnelle, n'a jamais eu les moyens de refuser des offres internationales pour ses sujets d'élite, qui présentent un potentiel olympique.

Astier Nicolas, double médaillé en Concours Complet de Rio 2026 : l'or par équipe et l'argent en individuel.
C'était à nouveau le cas pour son nouveau champion, Dirty Old Town. Nommé en hommage à une vieille chanson de pub irlandais, devenue mondialement célèbre grâce à l'interprétation des Pogues, Dirty Old Town est aujourd'hui âgé de 10 ans et arrive progressivement à son sommet. Formé par Astier Nicolas depuis l'âge de 3 ans, il a réalisé une performance extraordinaire aux CCI 5 étoiles de Pau, sacré "round of the day" sur le cross. Or, il s'agissait de sa 1e tentative au niveau 5 étoiles... sachant qu'il n'y a que 5 parcours 5 étoiles dans le monde !
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Voilà donc par évidence un cheval olympique, qui a la potentiel pour s'imposer aux prochains JO de Los Angeles en 2026. Les offres ont afflué et le cheval était pratiquement vendu quand Violaine Trapenard est entrée en scène, une amie de longue date d'Astier Nicolas, qui a beaucoup de relations depuis longtemps dans le monde des courses, puisqu'il détient notamment des chevaux de Sébastien Desmontils, Nicolas de Balanda ou autre Christophe Germain. L'âme patriotique chevillée au corps, Violaine Trapenard a trouvé une solution pour que Dirty Old Town puisse, avec Astier Nicolas, poursuivre le rêve olympique et faire flotter haut dans le ciel américain la bannière tricolore pendant que retentira l'hymne national.

Pour cela, s'inspirant des modèles écuries de Groupe qui fonctionnent depuis des années dans les courses, désormais partout dans le monde, Violaine Trapenard propose une syndication du cheval en 70 parts de 10.000 € chacune, ou 15.000 € pour un traitement premium. Cela inclut 4 ans de frais payés et la participation personnel à de nombreuses activités et découvertes.
Violaine Trapenard explique : Au départ, il n’y avait pas de “projet”. Il y a d'abord une passion du concours complet de mon côté, et une rencontre Thomas et moi avec Astier un peu par hasard par des amis communs qui se mariaient, il y a quelques années. Le courant est passé immédiatement. Un petit bout d’un cheval pour vivre le truc avec lui et des amis/ associés issus du monde des courses d’ailleurs. Et puis une vraie relation de confiance et d’amitié qui s’installe. Astier aime les courses, il a même sa casaque, et a toujours un petit bout de temps en temps avec des copains. Son cheval de tête Mitch (de son vrai nom, Alertamalib’or appartient en partie à Aliette Forien (Haras de Montaigu). Ce sont des mondes qui se ressemblent, le complet et les courses d'obstacle. Certains hommes (et les femmes) qui les constituent s’y retrouvent, certainement dans leur capacité à répéter les gestes, à travailler dans l’ombre, à accepter que la réussite ou la défaite se joue parfois sur des détails invisibles. Mais il y a toujours une forme d’humilité ou de lucidité permanente, on sait ce qu’on fait, ce que ça engage, ce que cela peut coûter, on connait le risque, mais on ne le subit pas, on le regarde en face, pas d’inconscience ou de recherche du danger. Juste savoir qu’il est là, le garder à distance, le maitriser le plus possible.

Violaine Trapenard, une femme d'action
Depuis ma rencontre avec Thomas, je baigne dans monde des courses d’obstacle. J'ai toujours été fascinée par le haut niveau, par cette exigence, cette préparation, cette tension avant les grandes échéances. Depuis 2017 que l’on est installé au haras avec Thomas, l’élevage, le débourrage et le pré-entrainement me donnent beaucoup de satisfaction, mais le frisson des grandes échéances est plus loin, même si le coeur bat encore et toujours lorsqu’un de nos élèves prend part à une course aussi petite soit-elle. C’est certainement aussi ça que je recherche et j’aime chez Astier sa vision : celle d’un sport engagé, précis, où le moins possible (rien!) n’est laissé au hasard.
Puis il y a eu Dirty Old Town.
Son premier 5* à Pau à 10 ans en fin d’année dernière a été un moment charnière. Il se passait quelque chose, tous les passionnés de concours complet ont suivi ce cross mythique qui a beaucoup fait parler de lui !!! . Dirty ne faisait pas que participer, avec Astier, ils nous ont donné une leçon ! Elus "Round of the Day » sur les 85 participants. Dirty s’installait dans la cour des grands. Et à ce niveau-là, forcément, ça attire l’attention. Très vite, en fin d’année dernière, des offres sérieuses sont arrivées de l’étranger. Les JO sont dans 2 ans, c’est donc normal. Quand on est propriétaire en grande partie d’un cheval comme ça, avec une écurie à faire tourner derrière, ce sont des décisions qui ne sont pas anodines. Parfois même, ce sont des offres qu’on ne peut pas se permettre de refuser.

Et on a eu cette discussion avec Astier où je le sentais très très peu motivé pour s’en séparer, mais coincé. Je n’ai pas de part de ce cheval, mais d’un oeil extérieur, je savais ce qu’il était capable d’offrir à Astier. Des gros concours 5*, Burhghley, Badminton.. Il est aussi dans la liste de qualification pour les jeux mondiaux d’Aix la Chapelle en août. Il participe entre autres à garder Astier sous la lumière, à ce qu’il ne perdre pas le rythme, à garder la dynamique d’«excellence » du haut niveau, à vivre ces grands rendez-vous qui forgent encore et encore l’expérience, entretiennent l’exigence et maintiennent la confiance… Bref.. et puis il y a les JO dans 2 ans. Et voir Dirty courir sous la selle d’un étranger.. gloups !. Ce ne sera pas le 1er qu’il reverrait d’ailleurs, Vinci de la Vigne, Cooley Nut Cracker.. et il y en a eu d’autres...
C’est là que mon expérience des courses est revenue assez naturellement. Dans ce milieu, on a l’habitude de structurer des écuries de groupe, de partager la propriété, de faire vivre une aventure collective autour d’un cheval. Je lui ai conseillé de faire la même chose en concours complet ! L’idée, c’était de proposer quelque chose de différent. Pas un investissement financier classique, mais une immersion dans le haut niveau. Permettre à des gens de participer à cette aventure, de comprendre ce que c’est que le très haut niveau, de suivre un cheval comme Dirty de l’intérieur, d’accéder à ce que le public ne voit pas… tout en permettant de garder ce talent en France et sous la selle d’Astier. Appeler le patriotisme des gens tout en leur promettant une aventure. Finalement 10K€ c’est un beau voyage en famille, un très beau voyage à 2, mais nous proposons 4 ans ! 2500€/ an c’est un cadeau !
C’est comme ça qu’est né le Dirty Old Town Project, (et pour la petite anecdote… sur un télésiège d’Avoriaz !) Au départ, c’est presque une réponse à une contrainte. Mais aujourd’hui, c’est devenu un vrai projet collectif, avec une dimension humaine et émotionnelle qui dépasse largement le cadre du sport. Car une fois que l’on aura réuni les co-propriétaires (ce qui déjà n’est pas une mince affaire), il va falloir leur faire vivre la chose !
Les premières cibles sont naturellement les passionnés d’équitation, et plus particulièrement de concours complet, Astier étant quand même le meilleur cavalier au génie indiscutable... Mais le projet s’adresse aussi à un public plus large : des retraités amateurs de sport, curieux de découvrir un univers d’exception « par la grande porte ». L’ambition est de leur faire vivre, pendant 4 ans, une immersion unique, rythmée par un programme riche : en vidéo, par écrit, ou en présentiel, entraînements, compétitions mais aussi accès aux écuries, invitations privilégiées, mais aussi des expériences exclusives en marge du sport — visites de lieux emblématiques comme une grande clinique équine en Normandie, une station de balnéothérapie pour chevaux, découverte des ateliers Hermès (partenaire du cavalier), conférences, rencontres…etc.

Enfin, le projet peut toucher également des familles, notamment des parents dont les enfants montent à cheval et qui souhaitent partager avec eux une aventure hors norme. C’est aussi une transmission : comme ce grand-père récemment retraité qui y voit un cadeau autant pour sa petite-fille passionnée… que pour lui-même : un projet surprenant et du temps à partager ensemble.
Le haut niveau fait toujours rêver, en tout cas pour moi c’est le cas, je ne le connais pas si bien que ça, pas dans le sport en tous les cas mais j’aimerais beaucoup le partager. C’est un peu une agence évènementielle que l’on crée au final et que l’on va faire vivre pendant 4 ans. On décidera de la suite en assemblée générale en mai 2030 !



