Grand Cross de Pau 2020: découvrez les partants de l'édition 2020 !

30/01/2020 - Actualités
Il va y avoir du sport ce dimanche 2 février sur l’hippodrome palois ! Première étape de la Crystal Cup, le Grand Cross de Pau Reverdy (L.) offre cette année encore une affiche de rêve, avec 12 gladiateurs prêts à affronter les 6.300m du Pont-Long et à gravir les 30 difficultés qui les séparent du Graal. Petit tour des forces en présence ! 

 

Le Grand Cross de Pau, épreuve toujours spectaculaire !

 

Il est de ces moments qu’il faut avoir vécu au moins une fois dans sa vie, au risque de nourrir ensuite de vives regrets de ne pas avoir pris le temps ni la peine d’y assister, que ce soit en tant qu’acteur ou en tant que simple spectateur. Le Grand Cross de Pau en fait partie, pour tout professionnel ou passionné de courses qui se respecte. En effet, l’épreuve phare du meeting palois livre chaque année un magnifique spectacle, où plusieurs milliers de personnes affluent sur l’hippodrome béarnais pour encourager ces véritables guerriers, Hommes et chevaux, qui vont affronter les 6.300m du tracé, parsemé de quelques 30 obstacles à franchir aussi difficiles les uns que les autres.
 
 
Un programme alléchant vous attend ce dimanche 2 février sur l'hippodrome du Pont-Long !
 
Discipline longtemps raillée et décriée, car réunissant seulement des chevaux soi-disant trop mauvais en haies et en steeple-chase, le cross fournit pourtant de plus en plus de champions, des athlètes d’une formidable maniabilité et dotés d’une prodigieuse qualité de saut qui leur permettent de s’illustrer sur tous les parcours de cross, aussi bien en France qu’à l’étranger. Épreuve très convoitée, le Grand Cross de Pau a fait émerger de véritables champions de la discipline. En effet, Fairplay (quadruple vainqueur et deux fois deuxième), Malberaux (également vainqueur à quatre reprises et une fois second), ou encore Uroquois (auteur du doublé en 2018 et 2019) sont des noms qui résonnent dans les esprits de tous ceux qui ont, un jour, suivi de près ou de loin le Grand Cross de Pau.
 
 
Malberaux, le champion de la famille Cottin, seigneur en son domaine à Pau !
 
 
Un évènement que vos chers serviteurs ne manqueraient pour rien au monde, et dont nous souhaitons vous présenter un à un les principaux protagonistes de cette année. Accrochez-vous, ça va secouer !
 
 
 Alpha Risk (Erwan Bureller), le lion gris:
 
Un grand habitué du cross palois, qui n’a conclu que sixième pour son unique tentative dans l’épreuve reine. Malgré ses 10 ans, le protégé du jeune entraîneur local, Hector de Lageneste, est dans une forme étincelante puisqu’il est sorti vainqueur de ses deux courses préparatoires devant un autre grand spécialiste du cross palois, Saham. Un cheval assurément à suivre dimanche !
 
 
Alpha Risk
 
 
Disco d'Authie (Stéphane Paillard), le bien connu:
 
Cheval que l’on ne présente plus, ce vieux tonton est le vainqueur de l’édition 2017 du Grand Cross de Pau dans des conditions dantesques et a également terminé deuxième en 2018, derrière son compagnon de casaque, Uroquois, absent cette année. Cet autre habitué du tracé du Pont-Long est désormais sous la responsabilité du très en forme David Cottin, et semble être monté en puissance au fil de ses sorties. Un sérieux prétendant au titre, qui est, par ailleurs, engagé dans le Grand National de Liverpool (Gr.3) 2020.
 
 
Disco d'Authie
 
 
Papy Mamy (Jordan Duchêne), le trouble-fête:
 
Un autre vieux tonton, paré de la célèbre casaque de la famille Papot, lauréate avec Sulon en 2014 pour le même entraînement de Patrice Quinton, et qui avait terminé deuxième pour son unique tentative dans l’épreuve phare du meeting palois en 2017. Un cheval qui s’y prend de mieux en mieux dans la discipline, que l’allongement de la distance devrait également favoriser. Un trouble-fête en puissance !
 
 
Papy Mamy
 
 
Branle Bas (Olivier Jouin), le courageux:
 
Toujours là à 9 ans, le représentant du Haras de Saint-Voir et de Nicolas de Lageneste est particulièrement en verve sur l’hippodrome du Béarn, lui qui reste sur un facile succès le jour de Noël devant quatre de ses rivaux de dimanche (Diesel d’Allier, Vanesse, Uroquois, Videpoche). Cet AQPS, ancien vainqueur en haies à Auteuil face aux « purs » (et oui, il faut croire que les chevaux de cross savent galoper…), est donc légitimement aligné au départ de cette épreuve et paraît en mesure d’y jouer un bon rôle.
 
 
Branle Bas
 
 
Videpoche (Esteban Métivier), le régulier:
 
Modèle de régularité dans la discipline, Videpoche fait partie de ses chevaux qui parviennent à s’illustrer sur tous les parcours de cross de France et de Navarre. Paré de la casaque de David Lumet, l’homme à la tête de l’Écurie de La Ridaudière, structure de débourrage connue et reconnue en France, ce fils de Nidor va, une fois encore, vendre chèrement sa peau et partira avec la confiance de son mentor, Éric Leray, entraîneur fidèle au meeting palois.
 
Videpoche
 
 
Diesel d'Allier (Félix de Giles), le globe-trotter:
 
Entraîné par un homme féru de courses anglo-saxonnes (Emmanuel Clayeux), il est donc normal que ce bon cheval de cross, très à l’aise sur l’hippodrome de Pau, soit allé défier et vaincre les spécialistes de la discipline Outre-Manche, à Cheltenham, dans le Glenfarclas Cross-Country Chase. Il devançait alors son compagnon d’entraînement, Urgent de Gregaine, autre vedette du cross, offrant à leur entraîneur un retentissant coup de deux hors de nos frontières. Deuxième à Pau pour son retour sur le sol français, il détient, comme bien d’autres, une très belle carte à jouer ce dimanche !
 
 
Diesel d'Allier
 
 
Easysland (Jonathan Plouganou), le benjamin:
 
La nouvelle coqueluche du cross français ! À seulement 6 ans, le fils de Gentlewave a déjà réalisé de grandes choses : vainqueur du Grand Cross de Compiègne (L.) devant des chevaux plus aguerris, il est ensuite sorti gagnant de son raid en Angleterre, à Cheltenham, devançant des champions de la discipline tels Yanworth, Josies Orders ou encore Amazing Comedy, dernier vainqueur de l’Anjou-Loire Challenge (L.). Arborant désormais les rayures jaunes et vertes du célèbre propriétaire JP McManus, le protégé de David Cottin est l’actuel favori de cette épreuve, lui qui se prépare à retourner vers la Mecque des courses d’obstacle au mois de mars, lors du festival, pour y affronter Tiger Roll, double gagnant du Grand National de Liverpool (Gr.3).
 
 
Easysland
 
 
Blason d'Or (Clément Lefebvre), le valeureux:
 
Petit par la taille (1,58m), mais grand par le talent, ce bon serviteur entraîné par Gabriel Leenders n’en finit pas de faire plaisir à tout son entourage depuis qu’il a été acquis à réclamer en 2017 sur l’hippodrome segréen. En effet, il reste sur deux succès de rang sur le tracé palois, lui qui a longtemps été écarté des pistes à cause d’une tendinite. Façonné avec minutie sur le cross par son mentor, cheval fougueux s’étant calmé avec l’âge, rien n’interdit à cet autre fils de Nidor de briller en terres béarnaises ce week-end !
 
 
Blason d'Or
 
 
Vanesse (Antoine Moriceau), la perfectible:
 
Autre représentante Quinton, arrivée depuis peu chez le professionnel de Dragey (novembre 2019), la belle jument baie de 8 ans reste sur deux troisièmes places encourageantes dans les préparatoires à l’épreuve de dimanche (Prix Mortimer de Lassence et Prix Haras du Lion – John Henry Wright). Peut-être un ton en-dessous des meilleurs de la discipline, la représentante de Benjamin Boitez profitera de la moindre défaillance des favoris pour pointer le bout de son nez. Car dans les courses, qui plus est dans la discipline du cross, rien n’est couru d’avance…
 
 
Vanesse
 
 
Netcam (Alain de Chitray), la bondissante:
 
Une autre pensionnaire du professionnel de Vaumas, Emmanuel Clayeux, toujours présentée à bon escient, qui restait sur cinq succès d’affilée avant de terminer bonne deuxième de Blason d’Or dans le Prix John Henry Wright. Appréciant tout particulièrement le cross palois (une victoire et deux deuxièmes places en trois sorties), cette adepte de la course en avant a les moyens de venir brouiller les cartes ce dimanche !
 
 
Netcam
 
 
Net Lady (James Reveley), la spécialiste:
 
Dernière des trois partants d’Emmanuel Clayeux, mais non des moindres ! En effet, Net Lady est une véritable adepte du cross de Pau, elle qui compte 4 victoires, 5 deuxièmes places et une troisième place pour 12 sorties sur les (très) grosses difficultés du Pont-Long. Affrontant la distance pour la première fois, comme beaucoup de ses adversaires, la représentante de Paul Couderc, figure du Sud-Ouest, devrait néanmoins être en mesure de rivaliser avec les meilleurs dans la phase finale.
 
 
Net Lady
 
 
Dunquin (Thomas Beaurain), l’X de la course:
 
La benjamine des pensionnaires de Patrice Quinton dans cette épreuve semble particulièrement apprécier la discipline du cross, elle qui n’est jamais sortie de l’argent en six participations dans ce genre d’épreuves. Restant sur un net succès au Pont-Long, devant les bons Disco d’Authie et Urgent de Gregaine, la représentante de l’Écurie des Dunes possède des moyens non-négligeables pour, elle aussi, tirer son épingle du jeu.
 
 
Dunquin

 


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Coup d'essai, coup de maître pour Galien de Lagarde

 Victorieux hier du Prix Émile Lestorte, course à conditions pour Anglo-Arabes de 4 ans disputée sur les 3.500 mètres de l'hippodrome palois, Galien de Lagarde n'a pas trahi l'estime que lui porte son entourage, ce dernier l'ayant préservé et préparé en vue de cet engagement. Retour sur cette victoire du fils de Kap Rock, étalon confirmé chez les Anglo-Arabes qui fut lui aussi entraîné par le maître royannais, Guillaume Macaire.