Haras de Saint-Voir : quand l'élevage est aussi un sport d'hiver


Nicolas de Lageneste.


L'ancienne école de la commune de Saint-Voir.



Le jeune Maxence Thierry


L'outil indispensable d'un grand haras : la pelleteuse de 5,5 tonnes !





Natacha Bertrand



Tout juste né, voici le 1e foal du Haras de Saint-Voir qui a vu le jour le 6 janvier, un mâle de No Risk At All et Grand Messe, gagnante de Gr.3 à Auteuil. Il est ici aux bons soins de Grégory Tirouflet, le responsable d'élevage.







L'écurie de débourrage comporte un rond de débourrage couvert et un rond d'havrincourt, sous la responsabilité de Sébastien Rival.



Un nouveau bâtiment d'élevage pour mettre les juments au sec pendant l'hiver.

Frédéric Roy, l'homme qui sait tout faire.


L'incontournable Anne-Juliette Bourcier, avec M'Sieurs Dames.

Nicolas de Lageneste avec Kibboutz, qu'il vient de racheter en totalité pour 200.000 € en novembre 2025 à Arqana. Absent depuis le 19 mai 2024, ce vainqueur du Prix Amadou (Gr.2) et 3e du Prix Alain du Breil (Gr.1) sous la casaque de Simon Munir va bientôt repartir chez François Nicolle.


Frédéric Daviault, avec Kibboutz.

La piste d'entrainement avec de la fibre plastifiée résiste aux grands froids.






Christophe Moigne, le responsable du centre d'entrainement.









